Monique DE MARCO

Sénatrice de la Gironde

Soutien au collectif « Touche pas à ma Zone humide ! »

Je soutiens le collectif de Belin-Beliet qui s'oppose à l'implantation d'un entrepôt de e-commerce au coeur d'un parc naturel régional. Il interpelle notre crédibilité politique à 2 niveaux. D’une part, il induirait une augmentation significative de la circulation de...

Non au retour des Néonicotinoïdes !

Le groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires du Sénat est pleinement mobilisé contre le projet de loi réautorisant les néonicotinoïdes. Le projet de loi a été adopté le 4 novembre dernier par le Parlement, mais la bataille n'est pas terminée ! Les sénatrices et...

Projet de loi sur la Programmation de la Recherche

Mon intervention lors de l'examen du projet de loi en séance plénière : "M/Mme la Président-e, Mme la Ministre, Mme la rapporteure, mes chers collègues, Ce moment de crise sanitaire et de crise climatique nous montre au grand jour à quel point il est indispensable de...

Assassinat de Samuel Paty

Suite à l'assassinat de Samuel Paty, j'ai posé une question à Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale le mercredi 21 octobre 2020: "M. le Président, M. le Ministre de l’Education nationale, mes chers collègues, ma première pensée va à la famille de...

Audition de Thierry Coulhon – nomination au Hcérès

Avec mon collègue Thomas Dossus, sénateur de Lyon et membre du groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires, nous avons voté contre cette nomination, ainsi qu'une large majorité de la commission Culture du Sénat, sur 31 votants : 1 blanc, 30 exprimés, 3 Pour, 25...

ITW Aqui! Monique De Marco : « les écologistes prennent de plus en plus de place »

C’est la première fois qu’un.e candidat.e écologiste devient sénateur de la Gironde. Monique de Marco a fait ses premiers pas en politique aux côtés de Noël Mamère, dans les années 90. Conseillère municipale talençaise depuis 2001, puis conseillère régionale et...

Mon engagement

Monique de Marco

Monique de Marco

Mon engagement écologiste a débuté dans les comités anti-nucléaires dans les années 1980, et s’est poursuivi chez les Verts depuis près de trente ans, ainsi que dans de nombreuses associations.

Conseillère municipale à Talence depuis 2001, conseillère régionale en 2004, je me suis investie dans le travail sur la vision prospective « Aquitaine horizon 2020 » et contribué au SRADDT Schéma Régional d’Aménagement et de Développement Durable du Territoire.

Tête de liste EELV aux élections régionales en 2010, j’ai exercé un mandat à temps complet de 2010 à 2015 comme vice-présidente au Conseil régional d’Aquitaine en charge de l’environnement et de l’adaptation au changement climatique. J’ai conduit les politiques régionales en matière d’environnement, biodiversité, énergie, climat, et mené avec passion et obstination de nombreux projets sur la transition énergétique et écologique comme les Territoires à énergie positive, l’Agence régionale de la biodiversité, ou encore le comité scientifique régional sur le changement climatique en Aquitaine (Acclimatera), qui fait aujourd’hui référence au niveau national. Je poursuis mes engagements comme administratrice d’associations de protection de l’environnement.

Mon parcours, mes combats et mes réussites témoignent de ma présence sur le terrain et de la constance de mon engagement. L’expérience, la connaissance des politiques publiques régionales et de l’État que je pourrai apporter sont des atouts majeurs pour porter le projet écologiste au Sénat.

Au Sénat

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13 heures Il y a

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6 jours Il y a

Monique de Marco

[Loi de programmation de la recherche - discussion générale suite à la Commission Mixte Paritaire]

"M./Mme le/la Président-e, Mme la Ministre, mes chers collègues,

Que de déception face à la loi que nous avons devant les yeux. Le texte de la Commission Mixte Paritaire conserve bien peu des avancées votées par le Sénat. En revanche, il intègre, ou même renforce, ses aspects les plus rétrogrades.

Le choix du Sénat de resserrer la programmation sur sept ans a été supprimé. La programmation se dit ambitieuse, mais à peine 6% de l’effort budgétaire concerne les deux premières années. Une part importante passe par l’Agence Nationale de la Recherche.
Pourtant, nous avons souligné dans nos débats l’effet délétère d’un financement qui repose de plus en plus sur les appels à projets. Ceux-ci ne permettent pas de financer le recrutement de titulaires, ni de sécuriser le budget des établissements. Ils génèrent des inégalités entre petites et grandes structures, des lourdeurs bureaucratiques. Les appels à projet ne devraient pas être l’alpha et l’oméga du financement de la recherche. Les chercheurs n’ont pas cessé de nous alerter sur ce point, mais n’ont manifestement pas été entendus.

En revanche, la CMP a conservé un amendement qui introduit un nouveau contournement du Conseil national des universités. Nous ne pouvons que regretter qu’une telle mesure soit introduite à la dernière minute, alors qu’elle aurait nécessité un débat et une concertation approfondies.

Par ailleurs, je regrette que les quelques avancées que nous avons votées, pour mettre fin à l’utilisation d’animaux dans l’enseignement et promouvoir les méthodes alternatives, ont aussi été supprimées.

Ce ne sont que quelques exemples des choix problématiques opérés par la CMP. Mais je n’ai pas encore mentionné le plus inquiétant.
Là encore, à la dernière minute, une nouvelle disposition a été adoptée, qu’on peut qualifier de scélérate. Ce projet de loi prévoit de punir, de manière totalement disproportionnée, tout trouble à l’ordre public ou atteinte à la tranquillité dans les établissements d’enseignement supérieur. C’est-à-dire une interdiction de manifester dans les universités.
D’une part, cette disposition n’a pas de lien, même indirect, avec le sujet de cette loi. D’autre part c’est une mesure répressive qui vise à faire taire toute protestation dans le monde étudiant. Cela nous inquiète profondément.
Cet amendement, à lui seul, devrait suffire pour motiver le rejet de ce texte.

Nous avons devant nous une loi qui prétend défendre les libertés académiques, mais ne les mentionne qu’une seule fois ; et qui, dans le même temps, poursuit la criminalisation des mouvements sociaux.
Dans un secteur qui est déjà le service public avec la précarité de l’emploi la plus forte, cette loi crée encore de nouveaux types de contrats précaires.
Nous avons une loi qui prétend rattraper le sous-investissement chronique dans la recherche, mais qui sera largement insuffisante pour atteindre l’objectif des 3% du PIB et enrayer la pénurie de postes titulaires.
Nous avons donc devant nous un texte qui suscite une opposition massive depuis des mois et qui est en totale déconnexion avec les attentes et les besoins de la recherche française.
Nous sommes en désaccord profond avec ce texte et sa philosophie, ainsi qu’avec les choix opérés par la CMP. Nous voterons donc contre cette loi."
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3 semaines Il y a

Monique de Marco

[Stockage de nitratre d'ammonium en Gironde]
Le Président du Groupe Ecologiste - Solidarité et Territoires, Guillaume Gontard a interrogé le Gouvernement sur le stockage du nitrate d'ammnonium dans nos territoires.

📍En Gironde, l'usine de Yara à Ambès, classée SEVESO seuil haut, peut stocker jusqu'à 68.000 tonnes de produits à base de nitrate d'ammonium. Elle est entourée de 7 autres sites SEVESO seuil haut dans un rayon de moins de 5 km. De nombreuses défaillances ont été pointées du doigt par la préfecture mais la mise en conformité tarde.
#notremaisonbrûle
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